Clara Mazimann I Capucine Pernelet


L’association de cours des sciences humaines en sociologie et de sciences agronomiques m’a beaucoup plut, c’est ce que je recherchais : ce mélange de sciences techniques et de sciences humaines.

J’ai choisi le master en agroecologie pour mobiliser mes connaissances en biologie environnementale et de la faune tout en les mettant en lien avec les enjeux agricoles.

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Clara Mazimann a débuté le (Lien en accès restreint)   après une licence en écologie.

Elle a fait partie de la promotion des diplômés 2022.

Clara est française, née à Mulhouse.

En quelques lignes, elle nous explique ses choix d'études et ses objectifs.

 

Capucine Pernelet a d'abord effectué un bachelier en biologie au Québec. Elle est diplômée du Master interuniversitaire en agroécologie depuis 2020.

Capucine est aussi françaises, elle est originaire de Grenoble.

En quelques lignes, elle nous explique ses choix d'études et ses objectifs.

 

Clara est l'auteure de ce dessin.

Pour le réaliser, elle a collaboré avec Capucine.

Ensemble, elles partagent leur vision du master en agroécologie.

La vision de Clara et Capucine

L’illustration réalisée pour représenter le master d’agroécologie montre le désir d’une recherche de transition agroécologique pour faire évoluer l’agriculture d’aujourd’hui. L’idée est de mettre en avant la crise que vivent les agriculteurs qui font face a de grandes difficultés, malmenés par les crises environnementales, sociales et économiques qui les touchent directement. Pour survivre ils doivent faire des choix. L’agroécologie propose des solutions pour augmenter la résilience des exploitations agricoles.

Une agriculture agroécologique (représentée sur le côté droit de l’image) met en avant l’importance de favoriser la biodiversité naturelle et cultivée. Le sol vivant en premier plan a une importance capitale : c’est le substrat d’une agriculture saine et riche, ses qualités et sa fertilité sont fondamentales. Reconnaître le sol comme un des piliers de l’agroécologie, s’intéresser aux organismes qu’il abrite et qui le transforment.

Les arbres sont un second pilier de l’agroécologie, se sont aussi des garants essentiels de la fertilité des agroécosystèmes, ils stockent le carbone, produisent du bois, des fruits, des micro-habitats, du fourrage pour les animaux.

La place des femmes est valorisée dans le dessin et doit l’être aujourd’hui dans les transitions agricoles.
Deux étudiants apprennent d’une agricultrice qui partage son travail, les mains dans la terre. C’est une image qui symbolise l’importance de recréer des liens avec celles et ceux porteurs des clefs des transitions. Elle symbolise aussi l’importance pour les futures agroécologues de se confronter à la réalité agricole : les entretiens et les visites d’agriculteurs et d’agricultrices font partie du programme du master.

Ce dessin tente de faire réfléchir sur les besoins de transitions de nos paysages agricoles. Il met en avant les valeurs agroécologiques qui donnent une place essentielle aux bien être des humains et des animaux dans des paysages diversifiés, aux partages de connaissances, à la biodiversité et à la fertilité de nos agroécosystèmes.

Clara Mazimann I Capucine Pernelet

Le parcours profesionnel de Capucine

À l'issue de mon master, j'ai effectué un service civique en maraîchage au Groupe de Recherche en Agriculture Biologique (GRAB, Avignon, France) puis quelques contrats agricoles.
 
Je suis ensuite revenue à ce que je faisais avant, c'est à dire travailler sur le terrain d'une part pour les suivis de faune sauvage en montagne et d'autre part pour la préservation des aires protégées. Il s'agit alors de sensibiliser les différents publics à la biodiversité et au patrimoine naturel, mais aussi de participer à la cohabitation entre espèces sauvages et d'élevage.
 
Il ne faut pas avoir peur d'enchaîner les petits contrats durant les premières années professionnelles dans ce domaine...
 
Le master en agroécologie a élargi les connaissances et compétences que j'avais pu acquérir en licence.
 

Pourquoi ce choix d'études ?

Clara :

Je m’intéresse aux manières éthiques et responsable de repenser les manières de se nourrir et de recréer un lien entre la population et la production de notre alimentation. L'agroécologie est un moyen d’y parvenir, une voie de connaissances, de pratiques et d’actions militantes.

Le master en agroécologie est une formation ouverte à des étudiants de différents horizons, nous avons beaucoup appris les uns des autres grâce à nos backgrounds très divers. L’association de cours des sciences humaines en sociologie et de sciences agronomiques m’a beaucoup plut, c’est ce que je recherchais : ce mélange de sciences techniques et de sciences humaines.

J'ai choisi Gembloux Agro-Bio Tech car je souhaitais étudier en Belgique mais aussi pour la facilité d'accès aux études : une formation universitaire spécialisée en agroécologie sans diplôme d’ingénieur !

Capucine :

J’ai choisi le master en agroécologie pour mobiliser mes connaissances en biologie environnementale et de la faune tout en les mettant en lien avec les enjeux agricoles.

Durant ce master, mon objectif était de participer aux changements des systèmes agricoles, un modèle à taille humaine, respectueux de la biodiversité et soucieux de conserver une réelle fertilité des sols.

Souvenirs de la vie étudiante

Clara :

Ma vie gembloutoise a été perturbée et effacée par la crise sanitaire ! Néanmoins, cette crise a eu ses bons côtés… une vie en coloc très riche, des rencontres et des amitiés très fortes, un environnement rassurant et nourricier très important.

modifié le 17/06/2024

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