Clara Mazimann I Capucine Pernelet
L’association de cours des sciences humaines en sociologie et de sciences agronomiques m’a beaucoup plut, c’est ce que je recherchais : ce mélange de sciences techniques et de sciences humaines.
J’ai choisi le master en agroecologie pour mobiliser mes connaissances en biologie environnementale et de la faune tout en les mettant en lien avec les enjeux agricoles.
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L’illustration réalisée pour représenter le master d’agroécologie montre le désir d’une recherche de transition agroécologique pour faire évoluer l’agriculture d’aujourd’hui. L’idée est de mettre en avant la crise que vivent les agriculteurs qui font face a de grandes difficultés, malmenés par les crises environnementales, sociales et économiques qui les touchent directement. Pour survivre ils doivent faire des choix. L’agroécologie propose des solutions pour augmenter la résilience des exploitations agricoles. La place des femmes est valorisée dans le dessin et doit l’être aujourd’hui dans les transitions agricoles. Ce dessin tente de faire réfléchir sur les besoins de transitions de nos paysages agricoles. Il met en avant les valeurs agroécologiques qui donnent une place essentielle aux bien être des humains et des animaux dans des paysages diversifiés, aux partages de connaissances, à la biodiversité et à la fertilité de nos agroécosystèmes.
Une agriculture agroécologique (représentée sur le côté droit de l’image) met en avant l’importance de favoriser la biodiversité naturelle et cultivée. Le sol vivant en premier plan a une importance capitale : c’est le substrat d’une agriculture saine et riche, ses qualités et sa fertilité sont fondamentales. Reconnaître le sol comme un des piliers de l’agroécologie, s’intéresser aux organismes qu’il abrite et qui le transforment.
Les arbres sont un second pilier de l’agroécologie, se sont aussi des garants essentiels de la fertilité des agroécosystèmes, ils stockent le carbone, produisent du bois, des fruits, des micro-habitats, du fourrage pour les animaux.
Deux étudiants apprennent d’une agricultrice qui partage son travail, les mains dans la terre. C’est une image qui symbolise l’importance de recréer des liens avec celles et ceux porteurs des clefs des transitions. Elle symbolise aussi l’importance pour les futures agroécologues de se confronter à la réalité agricole : les entretiens et les visites d’agriculteurs et d’agricultrices font partie du programme du master.
Le parcours profesionnel de Capucine
Pourquoi ce choix d'études ?
Clara :
Je m’intéresse aux manières éthiques et responsable de repenser les manières de se nourrir et de recréer un lien entre la population et la production de notre alimentation. L'agroécologie est un moyen d’y parvenir, une voie de connaissances, de pratiques et d’actions militantes.
Le master en agroécologie est une formation ouverte à des étudiants de différents horizons, nous avons beaucoup appris les uns des autres grâce à nos backgrounds très divers. L’association de cours des sciences humaines en sociologie et de sciences agronomiques m’a beaucoup plut, c’est ce que je recherchais : ce mélange de sciences techniques et de sciences humaines.
J'ai choisi Gembloux Agro-Bio Tech car je souhaitais étudier en Belgique mais aussi pour la facilité d'accès aux études : une formation universitaire spécialisée en agroécologie sans diplôme d’ingénieur !
Capucine :
J’ai choisi le master en agroécologie pour mobiliser mes connaissances en biologie environnementale et de la faune tout en les mettant en lien avec les enjeux agricoles.
Durant ce master, mon objectif était de participer aux changements des systèmes agricoles, un modèle à taille humaine, respectueux de la biodiversité et soucieux de conserver une réelle fertilité des sols.
Souvenirs de la vie étudiante
Clara :
Ma vie gembloutoise a été perturbée et effacée par la crise sanitaire ! Néanmoins, cette crise a eu ses bons côtés… une vie en coloc très riche, des rencontres et des amitiés très fortes, un environnement rassurant et nourricier très important.
