Antoine Plumacker est chercheur au sein du projet de recherche CANOPi, dont l'objectif est d'évaluer la résilience des forêts d'Afrique centrale face au changement climatique. Il est titulaire d'un diplôme de bioingénieur avec une spécialisation en Gestion des forêts et espaces naturels.

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Quelle est votre journée type ?

"Je mène mon étude en autonomie. Du coup, chaque jour est un peu différent et j’ai la chance d’avoir une grande flexibilité pour m’organiser. "

Quelle est votre journée type ?

  • "[...] je fais des relevés avec des drones et sur le terrain"
  • "[...] je dois également analyser mes données et modéliser grâce à des outils d’IA le fonctionnement de l’écosystème observé."
  • "Un autre aspect important de mon travail est également de communiquer sur mes résultats [...] par l’intermédiaire d’articles scientifiques ou de séminaires à l’étranger."

Pourquoi avoir choisi ces études ?

  • "[...] apporter des solutions à des problèmes posés."
  • "comprendre le système le plus complexe qui soit : le vivant"
  • "Très concerné par les enjeux de changements climatiques et d’érosion de la biodiversité [...]"

Quels étaient vos objectifs et dans quelle mesure les avez-vous atteints ?

  • "Comprendre comment utiliser les nouvelles technologies en faveur de la nature."
  • "Je me suis orienté [...]  sur le développement de mes compétences en télédétection [...]  et sur les méthodes de machine learning et deep learning (IA) pour atteindre cet objectif."

Quel est votre rôle dans la société ?

"J’espère amener ma pierre à l’édifice en faisant avancer la science sur la compréhension des écosystèmes de forêts tropicales."

Quelle est votre journée type ou vos différents types de journées ?

Je mène mon étude en autonomie. Du coup, chaque jour est un peu différent et j’ai la chance d’avoir une grande flexibilité pour m’organiser. Quand je suis en mission, je fais des relevés avec des drones et sur le terrain afin d’essayer de comprendre comment s’adapte la forêt à l’aridification de la zone. Quand je suis en Belgique, les relevés continuent en Afrique. Il faut donc assurer une gestion avec les collaborateurs locaux pour avoir une acquisition en continu. De mon côté, je dois également analyser mes données et modéliser grâce à des outils d’IA le fonctionnement de l’écosystème observé. Un autre aspect important de mon travail est également de communiquer sur mes résultats, que ce soit avec des étudiants ou d’autres chercheurs par l’intermédiaire d’articles scientifiques ou de séminaires à l’étranger.

 

Pourquoi avoir choisi ces études ?

J’ai toujours souhaité réaliser des études d’ingénieur avec cette idée d’apporter des solutions à des problèmes posés. Je me suis ensuite rendu compte que j’aimais essayer de comprendre le système le plus complexe qui soit : le vivant. J’ai toujours eu beaucoup d’attrait pour la biologie. Très concerné par les enjeux de changements climatiques et d’érosion de la biodiversité, je souhaitais mettre tous mes efforts pour aider à renverser la tendance.

 

Quels étaient vos objectifs au moment de votre choix et/ou pendant vos études ?

Comprendre comment utiliser les nouvelles technologies en faveur de la nature.

 

Dans quelle mesure avez-vous atteint ces objectifs ?

Je me suis orienté pendant ma formation en forêt sur le développement de mes compétences en télédétection (utilisation et traitement des images drones et satellites) et sur les méthodes de machine learning et deep learning (IA) pour atteindre cet objectif.

 

Quel est votre rôle dans la société ?

Bonne question ahaha… J’espère amener ma pierre à l’édifice en faisant avancer la science sur la compréhension des écosystèmes de forêts tropicales.

 

Considérez-vous être devenu(e) « acteur » / « actrice » du changement ?

En tout cas, je m’engage au quotidien à essayer de l’être.

 

Quels souvenirs avez-vous de votre vie étudiante à Gembloux ?

Ouf, il y en a plein (et sûrement beaucoup de souvenirs que j’ai oubliés...). Les nombreuses rencontres réalisées durant toutes mes études, qui sont maintenant des amis fidèles. Les nombreuses festivités dans lesquelles je me suis investi. Au final, je pense que la vie étudiante m’a apporté les derniers points que la formation ne pouvait pas donner : le vivre ensemble et la création d’un réseau qui va au-delà de juste avoir échangé trois mots par mail avec un confrère/consœur.

Découvrez le portrait d'Antoine Plumacker en vidéo

modifié le 28/01/2025

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